En 2025, François Bousquet avait eu la brillante idée d’écrire Le Racisme antiblanc. Pour la première fois, de nombreux témoignages étaient recueillis, autant de preuves de l’enfer que subissent les Français au quotidien.
Il revient cette année avec « Sale Blanc », une seconde salve de témoignages et de réflexions venant compléter son enquête. Tout aussi passionnant, Bousquet y développe en particulier trois concepts, qu’on vous présente ici.
1. La stratégie du coucou

2. Le syndrome du Stockholmistan
Le syndrome du Stockholmistan est la version multiculturelle du syndrome de Stockholm. Il décrit ces Français qui se prennent d’admiration pour la culture de l’envahisseur et en adoptent les codes : parler racaille, style vestimentaire, religion. Il touche les prolos blancs, qui baignent, contraints et forcés, dans la diversité. Il touche aussi nos élites, persuadées qu’Aya Nakamura est Barbara réincarnée et qu’il y a du Victor Hugo dans chaque Afghan qui débarque.
Les victimes du syndrome du Stockholmistan se convainquent que la culture française est nulle et ringarde, voir même qu’elle n’a jamais existé. On en a vu un exemple édifiant récemment lorsque Hélène Mercier-Arnault, femme la plus riche de France et pianiste classique a déclaré être fascinée par Gims et l’islam.

3. Le Grand Blanc contre le Petit Blanc
Le Petit Blanc, c’est le Français moyen, nous tous, celui qui subit le déferlement migratoire de plein fouet. Mais s’il y a un Petit Blanc, c’est qu’un Grand Blanc existe également.
Pour François Bousquet, le Grand Blanc se caractérise par l’utilisation de ses ressources financières pour se mettre à l’abri de l’Immigration.
Typiquement, c’est le CSP+, électeur de gauche, sociologiquement entre Guillaume Meurice et Yann Barthès, électoralement entre Mélenchon et Édouard Philippe.
Le Grand Blanc est un tricheur et un hypocrite : il jure la main sur le cœur qu’il veut la mixité sociale tout en pratiquant l’inverse ; il vote pour ouvrir les frontières mais vit dans un quartier préservé ; il accuse le Petit Blanc de racisme mais la seule diversité qu’il fréquente, c’est son personnel de maison ; il prône l’école de la République mais contourne la carte scolaire pour mettre ses enfants à l’école Alsacienne.
Ce Grand Blanc évoque le requin et on ne peut s’empêcher de penser aux rivières de sang que les deux laissent dans leur sillage. L’un par ses attaques directes, l’autre par les conséquences de sa politique.
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Se procurer « Sale Blanc », de François Bousquet
Le livre regorge de témoignages à la fois terrifiants et inspirants, on vous recommande vivement sa lecture, tant il donne un panorama complet des conséquences de l’immigration. Certains témoignages vous rappelleront peut-être votre propre expérience…
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Et si vous êtes déjà convaincu, c’est un ouvrage parfait à offrir à vos proches, pour leur faire ouvrir les yeux.



