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Le racisme antiblanc – L’enquête interdite

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L’enquête choc de François Bousquet expose avec brio les persécutions passées sous silence dont sont victimes les Blancs…

Le racisme antiblanc est un livre publié en avril 2025 aux éditions La Nouvelle Librairie. François Bousquet y recense des dizaines de témoignages prouvant ce que le système veut désespérément cacher : il existe, en France, un racisme systémique contre sa population de souche.

Un tableau complet de la situation

Le racisme antiblanc alterne entre témoignages qui prennent aux tripes et analyse objective. On obtient alors un tableau complet de la situation : dans les écoles (y compris catholiques), dans le sport, sur ce que subissent les femmes, en banlieue, dans les villages les plus reculés de France… mais aussi ailleurs en Occident : en Italie, en Allemagne et jusqu’en Angleterre où les terribles viols de masse par des Pakistanais sont analysés en détail.

Le phénomène est global et touche l’ensemble des pays occidentaux qui ont fait l’erreur de choisir l’immigration massive. Partout, le vivre-ensemble tue.

« Les racailles se contrefichent de la République. Ils n’ont jamais tabassé un indigène en l’accusant d’être un “Sale républicain”. Ils ne haïssent pas un régime, ils haïssent un peuple. »

Un des constats les plus amers du livre est ce que subissent “les derniers Blancs” : ces familles qui n’ont pas eu le luxe de déménager loin de l’immigration et qui se retrouvent isolées, à 1 contre 30 dans les classes, et à 1 contre 500 dans les HLM. Dernières de leur espèce et donc premières victimes d’agressions quotidiennes. Aucun sociologue ne s’était jamais intéressé à leur sort.

L’angle de l’émotion

François Bousquet a rassemblé plus de quarante témoignages venant de toute la France. Organisé par chapitres thématiques, le livre nous révèle ce que subissent des jeunes femmes, des anciens profs, des sportifs, des infirmières, des lycéens, des prolos du Nord, des citadins CSP+, des anciens gauchistes, des célébrités, etc.

Nous ne sommes plus alors dans l’analyse froide, mais au cœur de ce que vivent quotidiennement des millions de nos compatriotes : vols, insultes, crachats, menaces, tabassages, viols… Autant d’agressions gratuites et terribles qui n’ont qu’une cause : la haine du Blanc.

« La haine était immédiate, palpable. Elle n’avait rien à voir avec la pauvreté. Il faudrait être aveugle pour ne pas la voir, comme il faudrait être sourd pour ne pas entendre les “Sales Blancs de merde, on va vous tuer !” hurlés par des Noirs un peu crackés, place Stalingrad. »

Ces témoignages sont un excellent moyen pour convaincre vos proches. Beaucoup de personnes ne sont en effet pas réceptives aux statistiques. Vous aurez beau leur dire qu’il y a 120 coups de couteau par jour ou que 300 000 immigrés débarquent chaque année, elles calculeront à peine ces chiffres et passeront à autre chose. Par contre, faites-leur lire le témoignage d’un collégien du même âge que leur fils, et elles seront à la fois émues et inquiètes.

Pour être convaincus, les gens ont besoin de s’identifier aux victimes, et c’est ce que rendent possible ces témoignages.

« Ce n’est pas normal d’avoir été agressé une cinquantaine de fois. […] Ce n’est pas la vie qu’un petit Blanc, fils d’un facteur et d’une caissière venus de leur cambrousse, aurait dû avoir. J’en veux énormément au gouvernement pour ça. L’État n’a pas protégé ses enfants. »

Mettre des mots sur le tabou ultime

« Mettre son enfant à Clichy ou à Bobigny, dans le public, quand on est Blanc, c’est un suicide »
– Un professeur de banlieue

C’est la grande idée du livre : faire taire une bonne fois pour toutes les gauchistes pour qui seuls les immigrés sont victimes de racisme. Combien de fois avez-vous entendu parler d’agressions ouvertement racistes envers des Blancs ? De Françaises violées parce que blanches ? À moins d’écumer FdeSouche, probablement jamais. Jamais en tout cas dans les grands médias. Par contre le moindre dérapage vaguement raciste de la part d’un Blanc fera les choux gras de la presse pendant des semaines.

Or non seulement ces agressions antiblanches existent, mais elles sont légion, au point de pouvoir être qualifiées de systémiques ! Dans les ministères et les rectorats, ordre est transmis de les couvrir ou de les minimiser. C’est ce que dévoile Le racisme antiblanc et ça fait un bien fou, comme peut le ressentir une victime enfin écoutée.

Le livre va même plus loin : il permet de prendre conscience de son identité ethnique. Car si les Blancs ont depuis trop longtemps oublié qui ils sont, les insultes qui pleuvent dans les quartiers grand-remplacés se chargent de nous le rappeler : “sale Français”, “sale Blanc”, “sale from” [diminutif de “fromage”], “sale gwer”… pour la population immigrée la distinction est évidente : il y a d’un côté les Français de souche, les Gaulois, forcément blancs, et de l’autre… eux. Aucune campagne sponsorisée par le gouvernement ne changera jamais cette réalité.

C’est ce que Bousquet appelle le paradoxe de la nationalité :

« Une société qui pratique la tolérance sans limite finit par être détruite par l’intolérance qu’elle a laissé prospérer. Il en va de même pour la nationalité. »

Un livre accessible aux normies

C’est un point essentiel : ce livre ne s’adresse pas qu’aux convaincus. Si vous êtes déjà un militant du combat idéologique, il vous apportera des cartouches supplémentaires. Mais il est surtout un cadeau qu’on offrira à un collègue, un parent, un ami… 

Le racisme antiblanc est typiquement le genre de livres que vous pouvez, lorsque vous êtes en pleine discussion avec un proche, lui tendre en disant : « Tiens, lis ça, et dis-moi ce que tu en penses ». François Bousquet est un excellent pédagogue, à la fois clair et pondéré. Sa plume est agréable et il se permet de nombreux traits d’esprit qui viennent aérer une enquête éprouvante.

Un des points que met en lumière ce livre est l’abîme séparant les anciennes générations des moins de 30 ans. Nos parents, qui ont grandi dans une France quasi entièrement blanche, l’imaginent encore ainsi et éprouvent un véritable blocage mental devant une salle de classe, un quartier, ou une ville devenue quasiment africaine.

La situation vire au tragi-comique quand des parents, croyant mettre leurs enfants à l’abri en les inscrivant dans le privé catholique, découvrent que ces écoles sont elles aussi en phase d’islamisation !

« On paye à nos enfants des heures supplémentaires pour qu’ils apprennent l’anglais, mais le mien, de six ans, rentre à la maison en disant “Macha’Allah”, “Inch Allah”. Lorsqu’on lui offre une sucrerie, il peut s’exclamer : “Oh, c’est trop bon, merci Allah !” Je m’en suis plainte auprès de la directrice. Nous avons fait le choix du privé catholique. Or, nos enfants rentrent à la maison parlant arabe et exclus parce que non musulmans ! »

Prendre conscience de la gravité de la situation

Bien écrit, court, percutant, efficace, Le racisme antiblanc est un achat indispensable. Le militant y trouvera des arguments supplémentaires tandis que le lecteur non politisé mais curieux y verra une porte d’entrée pour enfin comprendre la situation.

Ce livre condense parfaitement le problème. Des insultes quotidiennes aux agressions les plus graves, Bousquet décrit méthodiquement ce que l’idéologie dominante cache désespérément depuis tant d’années. Autant d’actes qui, dans un pays normal, provoqueraient une révolte immédiate si la population réalisait ce qui se passait. Qui se souvient qu’en 2006, sous le regard complaisant du gouvernement, une véritable chasse aux Blancs a été organisée par des Africains, dans les rues de Paris ?

L’auteur ne se contente donc pas d’accumuler des témoignages ; il dessine un tableau global qui relie immigration, racisme, haine de soi et persécution ethnique. La solution apparaît alors d’elle-même : la survie des Français, et plus largement des Occidentaux, passe par la redécouverte de leur identité.

« Le déni du racisme antiblanc est criminel. »

Pour aller plus loin…

Vous pouvez vous procurer ce livre directement auprès de La Nouvelle Librairie ou sur Amazon.

Bon à savoir : cette enquête n’en est qu’à ses prémices ! Ceux qui souhaitent témoigner peuvent toujours contacter l’auteur à l’adresse suivante : racisme.antiblanc.livre@gmail.com

À regarder également, cette interview de Bousquet par Tocsin, qui résume très bien son livre :

Quelques extraits supplémentaires

Qui sait ce que subissent les joueurs de foot blancs, en France ?
Déjà en 2005, l'ouvrage « L'Apartheid scolaire. Enquête sur la ségrégation ethnique dans les collèges » (Le Seuil) indiquait que les profs surnotaient les extra-Européens et sous-notaient les Français.
Paradoxalement, le multiculturalisme imposé a permis à l'Européen de redécouvrir sa différence.

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