Si vous ignorez encore à quoi ressemble le quotidien dans un microcosme de gauche, oubliez la nuance et écoutez cette activiste de Némésis, élevée dans une famille de gauche.
Bienvenue chez les “gentils” : à gauche, tout est simple. Les gens de gauche sont bons, ceux de droite méchants. Point final. On se rassemble, on se rassure, et on soude le groupe en crachant sur la droite pour prouver sa vertu.
Et puis un jour, on réalise que tout le monde n’est pas bon. La réalité ne se plie pas aux slogans et aux “constructions sociales”. Et là, c’est le début du doute. Le point de rupture pour elle a été l’affaire Quatennens, défendu en grande pompe par une gauche qui s’affichait pourtant féministe. La question trans a achevé sa rupture avec son camp d’origine.
Là, elle ouvre les yeux et c’est le drame : impossible de faire marche arrière. Une fois ces étapes franchies, elle a pu s’autoriser à penser à l’immigration, et notamment formuler le fait que les agresseurs étaient majoritairement des étrangers.
Ce témoignage vous rappellera que passer de gauche à droite, ce n’est pas juste changer d’opinion : c’est un processus extrêmement douloureux qui consiste à renier une identité et perdre sa communauté.
Pour favoriser cet arrachement, il nous faut offrir une alternative communautaire positive et recréer ce sentiment d’appartenance. Georgette a pu trouver refuge chez Némésis ; d’autres profils trouveront leur bonheur ailleurs !
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