Marx, Staline, le Che, Mao, Pol Pot ; Action directe, les Brigades rouges, la Bande à Baader ; les tueurs de masse trans aux USA ; la Jeune Garde ces dernières années en France… L’histoire de la gauche n’est qu’une longue suite de massacres commis au nom d’un idéal jamais atteint. Rien d’étonnant : dès les textes fondateurs, on trouve des appels à la violence.
La violence comme moteur de l'histoire
Dans le livre I du Capital, Marx théorise que « la violence est accoucheuse de l’histoire ». La violence est vue comme nécessaire à l’émancipation. Cette idée sera constamment reprise par les idéologues de gauche :
- Lénine justifie les meurtres de masse d’un lapidaire « On ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs » (beaucoup lui répondaient « mais où est l’omelette ? »).
- En 1961, Frantz Fanon écrit « Pour le colonisé, la vie ne peut surgir que du cadavre en décomposition du colon ». La référence peut sembler obscure mais est un classique des militants racialistes, comme Rima Hassan qui la tweete régulièrement.
- Jean-Paul Sartre a préfacé le livre de Fanon en y ajoutant : « Abattre un Européen, c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé ». Autrement dit : un bon Européen est un Européen mort.
- Dans les années 70 à 80, les groupes terroristes, malgré les centaines de morts, ont eu le soutien indéfectible des intellectuels. Le fondateur de Médiapart justifiait les attentats de 1972 à Munich.
Ce fil rouge se prolonge jusqu’au XXIème siècle :
- En 2002, Pim Fortuyn est assassiné parce qu’il s’inquiétait de la montée de l’islam ;
- Donald Trump subit trois tentatives d’assassinat ;
- En 2025, Charlie Kirk est tué alors qu’il invitait le public à débattre avec lui ;
- Le jeune Quentin Deranque est lynché en 2026 par des antifas proches de LFI ;
- Etc.
À chaque fois, l’idéologie passe avant les vies humaines. La fin justifie les moyens.
Une violence systémique
À part une poignée de détraqués, personne, à droite, n’appelle au meurtre du camp d’en face. On ne voit jamais un Renaud Camus, une Marine Le Pen ou un Éric Zemmour défendre les auteurs d’attentats.
À gauche par contre, la sympathie pour la violence s’étale au grand jour :
- Le député Éric Coquerel (LFI) justifie le meurtre de Quentin dès le lendemain ;
- Mélenchon appelle ces militants à utiliser des « méthodes impactantes » ;
- Les manifestes pour une révolution destructrice se vendent comme des petits pains en librairie ;
- Les meurtriers Cesare Battisti ou Jean-Marc Rouillan sont invités comme des stars dans les festivals de gauche ;
- Le bientôt sénile Badiou continue de défendre Mao dans les facs parisiennes ;
- Il est fréquent de trouver des appels au meurtre d’Elon Musk et de Trump ou à tuer des “bourgeois⋅es” (sic) ;
- Etc.
Il y a une véritable complicité entre la base violente (d’Action Directe à la Jeune Garde), les idéologues (de Marx à Houria Bouteldja), et les politiciens (de Lénine à Mélenchon). Les premiers pratiquent ce que théorisent les seconds, pendant que les derniers les protègent de la justice.
De ce point de vue, c’est un fonctionnement similaire à celui de l’islam radical : les textes justifient la violence, les leaders désignent les « mécréants », et la base fanatisée les élimine.

Macron, Bayrou et J.K. Rowling… tous nazis !
- Un journal aussi bobo que Le Monde 2 caricature Macron en Hitler ;
- Médiapart compare Bayrou à l’extrême droite ;
- J.K. Rowling et Marguerite Stern, qui viennent pourtant de la gauche, sont des « nazies » depuis qu’elles défendent les femmes-sans-pénis ;
- Idem avec le journaliste écolo Hugo Clément, parce qu’il débat avec des personnes de différents horizons.
- Même une simple publicité bancaire choque la gauche qui crie au retour des heures les plus sombres.
Mais le summum était atteint dès 68, quand les communistes comparaient De Gaulle à un fasciste :

Ironie suprême : ceux qui étaient les alliés d’Hitler jusqu’en 1942 traitent de fasciste l’homme qui a littéralement sauvé la France du fascisme ! On comprend dès lors que ces accusations ne sont que les symptômes de cerveaux détraqués.
Comme l’analyse Jacques de Saint Victor, la gauche qualifie de fasciste tout ce qui la sépare de son idéal inatteignable. Que ce soit Macron lorsqu’il recule sur la réforme des retraites, ou des femmes peu enthousiastes à l’idée de se faire violer par la moitié du Pakistan.

Les termes changent en fonction des époques et des besoins. Avant, c’était “bourgeois”, “patronat” ou “contre-révolutionnaires”. Maintenant, c’est “nazis” ou “fascistes”, mais aussi “oppresseurs”, “mâles cisgenres”, “dominants”, “validistes”, “viandards”, “natios”, “Blancs”, etc.
Autant de codes servant à désigner l’ennemi et donc à légitimer la violence contre lui. La gauche n’agresse pas des individus parce que ce sont des nazis ; elle traite de « nazis » ceux qu’elle veut agresser.
Quand les discours sont des violences
La gauche ne distingue pas l’idéologie de la réalité. Pour elle, les discours de droite sont des violences, tandis que les violences de gauche sont des discours.
C’est pourquoi dire « un homme ne peut pas devenir une femme » est considéré comme aussi violent que d’agresser physiquement quelqu’un.
En fait, l’immense drame de la gauche, c’est d’être le camp des perdants. Marx a tenté de convaincre les foules avec de grandes théories, mais elles n’ont jamais résisté à l’épreuve des faits. Une fois que les prolétaires ont compris que le capitalisme leur apportait des frigos pleins et des PS5, le match était plié.
Lorsqu’une idéologie est déficiente, il ne reste que la coercition pour l’imposer. En URSS, c’était les goulags. En France, la gauche traite ses ennemis de « fascistes » et attend que les antifas agissent. On a vu le résultat, tragique, avec le meurtre de Quentin Deranque.



