De Némésis en France à Lukreta en Allemagne, de plus en plus de jeunes femmes se regroupent en collectifs pour exprimer leur ras-le-bol de l’insécurité. Elles organisent des manifs, des actions ciblées, lancent des pétitions, créent de l’activisme viral sur les réseaux : on les retrouve partout sauf, curieusement, aux Pays-Bas.
Némésis : vive les Françaises
On ne présente plus le collectif Némésis : ultra actives et présentes partout en France, ces militantes enchaînent les actions courageuses pour dénoncer les violences faites aux femmes. Leur slogan fétiche : « violeurs étrangers : dehors ! ».
👉🏻 Pour les rejoindre :
Lukreta - Auslander Raüs !
Fondé début 2019, Lukreta est le plus ancien groupe de « vraies féministes ». Alice Cordier ne cache pas d’ailleurs s’en être inspirée lors de la création de Némésis !
Luttant contre l’immigration, l’islamisation de l’Allemagne et les dérives trans, elles sont liées au parti AfD. On peut les suivre sur Instagram et Twitter.
Women's Safety Initiative : quand les Anglaises se rebiffent
Ce qui motive ces militantes ? L’amour de leur pays et la volonté de protéger les femmes et les filles.
Avantage par rapport à la France : elles utilisent les statistiques officielles du Ministère de la Justice britannique, qui prouvent que les étrangers agressent bien plus que les natifs.
👉🏻 Pour suivre Women’s Safety Initiative : Instagram et Twitter.
Le nouveau parti Restore Britain met aussi en avant ses militantes :
Belgique, Suisse, Italie…
Depuis 5 ans, des collectifs similaires éclosent à travers le continent et c’est enthousiasmant ! En particulier, Némésis a ouvert des sections locales en Belgique et en Suisse. En 2026, une branche Némésis Italia a même été créée.
Ailleurs en Europe
Mais ce n’est pas tout :
Au Portugal, les Mulheres Chega, lié au parti pro-remigration Chega, prennent de l’ampleur.
En Espagne, les Frente Femenino (Front Féminin) se sont lancés fin avril 2026 avec une vidéo appelant à la remigration :
Hartas de sentirnos inseguras en nuestra propia tierra.
— Frente Femenino (@Frentefem_jfe) April 26, 2026
📍Plaza de Callao, Madrid
⏰ 8 de Mayo a las 20:30
¡REMIGRACIÓN YA ! pic.twitter.com/6DgBw0Ub3T
En Pologne, Kobiety Konfederacji (Les femmes de Konfederacji, le parti le plus à droite), est très actif, notamment avec la campagne «Nous voulons être en sécurité ! Polonaises contre l’immigration massive ». On peut les suivre sur Twitter et sur Tiktok.

Et les Hollandaises alors ?
Eh oui, c’est curieux mais le pays d’Eva Vlaardingerbroek n’a pas d’équivalent à Némésis ou Lukreta.
Il y a bien Els Rechts, une militante de 26 ans qui organisa, en 2025, une manifestation contre l’immigration, mais aucun collectif 100 % féminin à l’horizon. D’ailleurs on constate une absence similaire dans les pays nordiques : Danemark, Suède, Finlande…
Une lacune qui sera comblée dans le futur ? On l’espère, tant il est nécessaire que toute la jeunesse européenne s’empare du problème !




